L’écologie, ça fait peur … mais pas pour de vrai
Halloween étant de sortie, il était important de marquer le coup avec un billet qui fait peur. Mais ne sombrons pas dans la facilité : aujourd’hui, point de point de vue sur la date estimée de la fin du monde (qui aurait pu être le 28 octobre 2012 selon le calendrier Maya). Non, jouons à nous faire peur, mais en restant classe et de bon goût.
Ce billet annonce le grand retour de Cezame au sein de la Green Team, avec cette initiative utile et amusante de faire travailler plusieurs blogueurs sur le même sujet, qu’ils publieront ensemble le même jour. A la fin de ce billet, vous trouverez donc la liste des billets Halloween qui font peur de mes confrères écolos et néanmoins amis. Je compte sur vous pour aller leur faire une petite visite – d’autant que plusieurs d’entre-eux sont en finale des Golden Blog Awards cette année, gage de qualité.
Alors, est-il possible d’écrire un billet écologique qui fasse peur sans utiliser le mot Nucléaire ? – Mince, je viens de l’utiliser. Damn it – Je vais essayer de soutenir cette gageure en vous donnant une piste sous la forme d’une question : qu’est-ce qui, selon vous, effraie le plus l’auteur d’un site parlant d’écologie chic et de plaisir ? Mais, oui, vous y êtes : le mauvais goût. Il y a bien aussi Pascal Obispo, mais concentrons-nous sur le mauvais goût. Voilà définitivement une sale habitude effrayante qui me colle les miquettes. Alors, ami(e)s du beau, du bon et de l’élégance en toutes circonstances, bienvenue dans le voyage effrayant et au second degré du mauvais goût dans l’écologie !
Je vous propose de frapper fort dès le début afin de préparer la Nadine de Rothschild du développement durable qui est en vous à un parcours de plus en plus affreux et désopilant dans les plus belles fautes de goût que peut nous offrir le monde de l’écologie. A nouveau, n’oubliez pas de chausser vos lunettes à second degré pour ce parcours, parce que cela pourrait piquer un peu les yeux. Allez hop, on plonge dans cette eau glacée (plouf). La première découverte que je souhaite partager avec vous parle justement d’eau et fait directement suite à une nouvelle phrase à la mode et pleine de finesse que j’ai entendue de ci de là : »Urinez dans le lavabo pour économiser une chasse d’eau ». Ce gentil green precept me fout personnellement les jetons. Il vient suivre le désormais fameux : « Faites pipi sous la douche ». Malin, il nous permet donc d’économiser une douche en plus d’une chasse d’eau. Et si on allait plus loin ? Est-il possible d’inventer quelque chose d’écologique avec la grosse commission ?
Oui, grâce à ces magnifiques essuie-derrières lavables. Je connaissais les couches du même nom pour le popo de nos bambins, mais je n’aurais jamais imaginé que quelqu’un nous le décline en version papier toilette réutilisable. Notez ces jolis motifs bigarrés qui démontrent si besoin était que les idées de bon goût de cet inventeur écolo sont en phase avec sa vision raffinée de l’esthétisme. Et pour ceux qui n’auraient pas compris la leçon de la douche, un inventeur aux penchants sadiques, mais écologiques, mais sadiques, a pensé à tout. Une petite invention sortie de derrière les fagots bio remettra vite fait dans le rang les fumiers qui aimeraient prendre des longues douches relaxantes : au bout de 4 minutes, un machin en plastique se gonflera tout seul pour venir enfermer l’impétueux dans une espèce de prison transparente du plus belle effet et dont il lui faudra se dépêtrer comme il pourra. « Je te l’avais dit de faire attention, chéri. Faut pas trop rigoler avec la douche ». Existe aussi en version avec piques (véridique). Alors, ça glace pas le sang ça, autant d’amour pour son prochain ?
Restons dans le domaine de l’eau pour nous intéresser aux récupérateurs du même liquide. Je pense que vous serez d’accord avec moi en constatant que ce genre d’ustensile, parfaitement utile – voire indispensable – se présente généralement sous une forme assez quelconque, voire très moche : c’est la fameuse notion de « l’utile » qui passe avant celle du « beau ». Mais si en général on peut parler de faute de goût pour ces récupérateurs, on reste à des kilomètres du mauvais goût. Heureusement pour nous, un génie en herbe érotomane a choisi de faire basculer cet ustensile dans le monde joyeux de l’incompréhensible en proposant un truc qui me mouille l’échine.
Mais non, vos yeux ne vous jouent pas un tour (de rein) : il s’agit bien d’un récupérateur d’eau en forme de fessier géant. On pourrait même aller plus loin en suivant l’esprit créatif de l’auteur, en parlant d’un récupérateur d’eau de cul. Notez là encore le souci du détail avec l’endroit où a astucieusement été placé le robinet. « Chéri, on l’enfonce où le tuyau ? »
Et puisque nous sommes dans le pipi-caca, je vous propose d’y rester encore un peu, mais en nous engageant sur le secteur de la communication verte cette fois-ci. Dieux sait qu’il est difficile de communiquer lorsque l’on aborde l’écologie. Il faut à la fois trouver un moyen de capter l’attention sans trop en faire, il faut rester honnête pour être crédible sans devenir rasoir, il faut trouver le juste milieu entre humour et avertissement, il faut être informatif tout en restant accessible. Le léger dérapage n’est donc pas loin dans certain cas. Mais, dans celui qui nous occupe, ce léger dérapage a laissé de sacrées traces de pneu. Je vous laisse juge. Pour ma part, quand je vois un truc comme ça, j’ai un peu les poils qui se hérissent. Mais c’est certainement parce que je suis quelqu’un de sensible.
J’imagine néanmoins la tête du responsable de communication à qui le créatif est venu présenter une telle oeuvre : « J’ai voulu rester très proche de l’idée principale pour valoriser celle du recyclage. Dans le même temps, je n’ai pas voulu non plus aller trop loin pour ne pas effrayer les gens : tu as remarqué que je n’ai pas dessiné d’étron. Par ailleurs, j’ai choisi un style léger, avec des dessins crayonnés façon « à la main levée » pour que le rendu soit vraiment pro ». Moi, à la place de son responsable, je n’aurai eu qu’une seule réaction : « Bon, ben tu peux rentrer chez toi Jojo. Va te reposer. On te rappellera ».
Je crois que, sans transition, il est désormais temps de passer un cran au dessus en terme de mauvais goût. Je crois que nous pourrions appeler ça le mauvais goût en taille XXL. Une taille comme ça, c’est grand. Suffisamment pour tenir debout dedans même. Très bien, parlons donc des maisons écologiques. Attention, je ne vous parle pas de BBC, de ventilation à double flux, de conception bioclimatique ou de toutes ces choses très sérieuses qui font avancer l’habitat green dans le bon sens. Mais non, pourquoi s’embêter avec tous ces trucs et toutes ces normes. Moi, je vous parle de cette maison écolo que le papa va faire lui même avec ses petites mains pour faire plaisir à maman. Mais bien sûr : pourquoi vous imaginez vous qu’il a collectionné ainsi pendant deux ans les vieux pneus, ou les bouteilles d’alcool vide ? Mais pour se bâtir lui même son home sweet home qui va impressionner tout le monde et finir de faire chavirer sa moitié.
Comme vous le constatez, c’est assez simple. La base de votre château de princesses est en vieux pneus pourris négligemment disposés en cercle sur un terrain vague. Suffit ensuite de monter les murs jusqu’à la hauteur que vous voudrez – tout dépendra du nombre et de la faculté de vos amis ivrognes à avoir su conserver bien au sec les expédiants de leurs beuveries. Vous noterez qu’il n’y a aucun besoin que l’ensemble soit d’équerre : un mode de fonctionnement à la va comme je te pousse est tout à fait accepté pour la réalisation de l’oeuvre. Pour faire tenir le tout, ne cherchez pas les complications inutiles. Contentez-vous de sable humide, ça sera bien suffisant. Au besoin, ajoutez-y du crachat, pour être certain de la solidité de l’édifice.
Existe aussi en version bois. Dans ce cas, n’hésitez pas à y ajouter moult fantaisies qui raviront les gosses du coin. Il sera ainsi de bon ton d’essayer de placer les ouvertures de fenêtres rondes de manière à faire croire que votre maison s’est transformée en animal des bois. Dieu que vous êtes drôle. « Chérie, tu as vu, je te l’ai faite ta maison de Schtroumpfs de tes rêves. Et je l’ai faite tout seul en plus. Hey, chérie !… Chérie ? ». Et si la mesquine vous explique que cette construction personnalisée et écologique n’est pas de son goût, et bien vous n’aurez qu’à la vendre à qui vous pourrez – comme c’est le cas pour la chose en photo ci-dessus. Ah ben oui, il faudra vous débrouiller pour la vendre, car y foutre le feu pour s’en débarrasser ne serait vraiment pas très green.
On le devine, question déco, notre ami Jojo se sent au top. Alors autant passer à celle du jardin. Oui, parce que côté maison, le mal semble déjà fait. Hmmm, que faire que faire… Mais la solution est toute simple. Prenez le premier vieux truc venu qui traîne au fond d’un garage ou d’une décharge à ciel ouvert, badigeonnez le d’une peinture en accord avec les couleurs dominantes de votre charmant logis, plantez-y des fleurs en vitesse et abandonnez tout ça au fond de votre jardin (ou devant la maison pour les plus joueurs). Et ça donnera quelque chose comme ça : un bidet de décoration, habilement détourné de sa fonction première pour le plaisir de tous. Remarquez que celui-là continue de fuir, ce qui lui donne un côté vraiment attachant.
De la déco de jardin, il n’y a qu’un pas pour parler de bijoux. La transition est audacieuse, mais j’espère qu’elle saura néanmoins plaire à ces jolies fleurs que vous êtes toutes, mesdames. Là encore, ne vous y trompez pas : question bijoux, nous partageons à peu près tous la même définition du dictionnaire. Reste à savoir ensuite si nous partageons également la manière de mettre en valeur la beauté diaphane de votre visage, la finesse de vos attaches et l’éclat si lumineux de votre peau de pêche. Il arrive régulièrement que, pensant bien faire, Jojo se lance dans la fabrication de bijoux à base de récup’. « Ben, ça trainait à côté de la litière du chat. Alors je t’ai fait un truc avec, pour ton anniversaire ». Le truc ? Un joli bracelet en attaches de canettes de bière. Votre enfant a enfin atteint l’age où se terminent les cadeaux de la fête des mers en nouille, papier crépon et boite de camembert ? Comptez sur Jojo pour perpétuer malgré vous cette jolie tradition. Si en plus c’est bon pour la planète, vous avez intérêt à vous taire.
Le monde du n’importaouakeske est sans limite, surtout lorsqu’on aborde le thème de la déco, du beau, de l’art. Dans ce cas là, Jojo se sent pousser des ailes… mais je ne sais pas très bien où elles lui ont poussé. Je vais rester bref pour commenter les oeuvres commises ci-dessous, afin d’illustrer combien elles me laissent sans voix. Il y a d’abord le champion de l’art éphémère. Non, pas les sculptures de glace, les constructions de sable ou les oeuvres de galets. Non. Jojo, lui, il aime les bananes.
Permettez-moi d’essuyer une larme qui me vient en vous présentant l’oeuvre suivante : la tête de vache en bouteille de lessive.
Restons dans l’animalier, très inspirant, avec cet éléphant en bouteilles d’eau (ou de lait). Je me demande juste quel esprit malade irait installer ça dans son chez lui.
Si celles-là ne vous plaisent pas, je suis certain que vous trouverez quand même chaussure à votre pied.
Pour tenter d’oublier ce léger goût de vomi qui vient d’apparaître au fond de votre gorge, je vous encourage à fuir en direction de la plage, au soleil, au bord de la mer. Enfilez tout d’abord votre plus beau maillot de bain écolo, celui qui vous permet de recharger votre iPod en faisant la belle en pleine lumière grâce à ses cellules solaires (Jojo a juste oublié de nous dire où il fallait cacher l’iPod en question).
Ensuite, en voiture Simone. « Cette auto, elle fonctionne a l’énergie solaire, comme ton bikini. Zero émission de CO2. Avec ça, je peux te le dire, on va en faire tourner des têtes ». Pensez néanmoins à ajuster lunettes de soleil et bonnet de laine afin que personne ne puisse vous reconnaître lors de votre équipée sauvage dans ce bolide azuré.
Et si vos intestins pas plus que votre self esteem ne vous autorisent à monter dans ce colombin à quatre roues, rassurez-vous, le cousin Jeanjean, très porté sur l’écologie lui aussi mais roulant en véhicule traditionnel, pourra vous emmener à bon port. Le hic, c’est que Jeanjean est fan de tuning, façon green. Une espèce de Jacky’s Touch version verte. Je vous rassure, moi non plus je n’ai plus su si je devais rire ou pleurer devant ce … truc.
Heureusement, il y a une fin à tout, même à cet article. Il était normal que la mort intéresse aussi le secteur de l’écologie. D’ailleurs, honte à ces salauds de morts qui choisissent l’incinération : tant d’énergie gaspillée sans que cela ne réchauffe rien – et certainement pas l’ambiance du moment parmi les invités des regrettés – et tant de gaz à effet de serre produit… qu’ils aillent directement en enfer. Non, restons écologiquement correct et allons nous faire enterrer dans notre mère nourricière lorsque la mort sera venue. Et pour finir de carrément désacraliser cet instant unique, faisons rire l’aimable assistance venue nous dire au revoir en exhibant fièrement le véhicule écolo que nous aurons choisi pour notre dernier voyage : un cercueil en rotin tout fait main, comme le cendrier de mamie. Oui oui, je vous le disais, quand Jojo l’écolo s’y met, il peut carrément notre mettre les miquettes.
Je ne pouvais cependant pas terminer sans remercier Bianca Beauchamp. C’est cette icône du fétichisme qui illustre toute de latex vêtue le début de ce billet. Si vous souhaitez faire une recherche sur cette demoiselle, évitez de le faire sur votre lieu de travail. J’ai moi même été un peu surpris par les résultats de « Latex girl » dans Google. C’est l’idée du latex qui m’avait plu pour accompagner l’idée de peur et d’halloween dans un contexte écolo. Evidemment, ni le latex de la dame ni sa poitrine ne sont vrais. Tout cela est du synthétique. Mais j’adorerai l’idée que l’hévéa nous permette un jour de fabriquer des trucs comme ça en latex naturel. Ah, ne cherchez pas, c’est mon côté romantique.
Je partage avec vous une pensée de John Galliano, un éminent sociologue de l’élégance faisant référence sur le « bien se tenir à table comme au café » :
Je préfère le mauvais goût à l’absence totale de goût
Je vous invite avant de nous quitter à découvrir les écrits de mes éminents camarades de la Green Team qui ont oeuvré comme moi sur le secteur de la peur et de l’écologie :
- Abi – Vertissimmo : Le top 5 des horreurs ménagères à éviter absolument cet hiver
- Clovis – Quat’Rues : Le vert est la couleur de l´écologie… C’est aussi celle de la peur
- Jean-Marc – Marron Rouge : Ne plus avoir peur de l’écologie
- Gus – Ec(h)oMag : Peur d’avoir peu
- Michèle – Attention à la Terre : Halloween dessin et recette : même pas peur
PS : L’ensemble des illustration de cet article a été trouvé sur des sites s’affichant écologiques et green. Rien n’a été inventé. Ils sont parmi nous, comme l’avait déjà découvert David Vincent en son temps en cherchant un raccourci qu’il ne trouva jamais.

2 novembre 2011 

















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Bravo pour cet article, hyper riche (et drôle). Comme quoi, au nom de l’écologie, on peut vraiment faire / produire n’importe quoi…
Salut Erick, dis donc, tu résumes tout en une page. Je vais opter pour le joli bracelet en attaches de canettes de bière, les cadeaux de fête de mère me manquent effectivement !!
Je me suis délecté de cet article !
Les illustrations ne seraient rien sans les commentaires.
Mention spéciale à la pub Greenpeace ! Arf !!!
J’ai bien ri dans un monde où n’importaouakeske est sans limite !
J’en pleure là !!! Je ne sais pas si c’est la maison en bouteilles de kro, le pot de fleur WC, l’astérisque en latex rouge ou mon égo sur dimensionné mais j’ai vraiment l’impression d’avoir été ta muse pour ce billet spécial mauvaise goût, non ?
Bonjour Erick
Grâce à ton article je viens de trouver des excellentes idées pour des décorations originales. Moi qui suis fan de recyclage, je me tate (et je pèse mes mots) pour ne pas utiliser l’affiche sur le recyclage que tu nous a déniché. Si je dois changer de voiture, je ne vois ce que tu trouves à redire sur ce bijou : c’est en plus écolo : EN BOIS!
J’ai trouvé des nouvelles matières pour mes nouvelles collections! BRAVO
Vraiment flippant tout ça ! Mais encore plus flippant : comment es tu tombé sur des choses pareilles ? T’as mis quoi comme requête Google ?
Ben tu t’es laché Erick pour ton retour dans la Greenteam. Bravo à toi
De mon coté, j’aime bien le maillot de bain solaire. Original !
@Michelle : Je peux te faire un joli collier avec un vieux pneu si tu préfères




@Urus : Merci pour ce commentaire. Et n’oublie pas de me garder quelques boyaux de chats, je suis certain qu’on pourra bricoler un truc avec
@Laurence : Tu as remarqué, on rigole mais on ne se moque pas. Jamais… Ou plutôt, pas besoin
@Abi : Tu es la reine du bon goût. Souvient-toi d’ailleurs de cet épisode de Dexter que tu as adoré : http://youtu.be/vkAmQL4KSFo
@Jean-Marc : Je trouve que c’est une bonne idée de réutiliser l’affiche de Geenpeace… Surtout si tu la recycles en cendrier ou en poignée de porte
@Audrita : Un magicien ne dévoile jamais le secret de ses tours
@Cyrille : Frapper vite et fort, c’est le secret me disait ma grand mère. Ceci étant dit, je ne suis pas certain que le bikini sera à ta taille
Toujours aussi fin cet Erick
Je t’imagine très bien horrifié de ces trucs écolos 
@Gus : Je viens juste de retrouver ton commentaire dans ma boite à Spams. Toutes mes excuses pour ce moment d’effroi !
@AnneSo : On ne se refait pas… Et si je me refaisais, je ne referai pas mieux
MDR ok, va pour le collier, à condition que tu assortisses les boucles d’oreilles : un pneu par chaque oreille !
Pour le pneu je peux fournir…..
@Michelle : Madame apprécie autant la sophistication que le total look. Bravo
@JM : Ce que tu fais avec des chambres à air est absolument admirable. Seriously.
Hehe sacré Jean-Marc, j’imagine bien ça dans ta boutique, et, comme fixation, pourquoi pas deux crics ?
@Erick : ça, en plus de la combinaison en latex, voilà la tenue rêvée pour aller chercher le trophée GBA
Tu m’épateras toujours Erick, je ne sais pas où tu te balades pour trouver tous ces trucs !