Jardin : Le luxe adopte le vrai faux rotin en version recyclée
Cet été a vu le grand retour du rotin dans nos chaumières. Ou plutôt, dit autrement : le top de la tendance de ces derniers mois a été de (re)meubler son jardin avec du mobilier en rotin synthétique. Tout y a eu droit : les fauteuils, tables, transats, chaises, etc.

Parce que oui, quand même, le rotin, le vrai, le beige, avait quelque chose d’un peu passé, voire suranné… voire laid. Il faut dire qu’on en a soupé des sièges en rotin moches de chez tata Michelle (et des cendriers du même acabit). Qui plus est, le rotin est relativement fragile (les vieux sièges moches de chez tata Michelle piquaient aussi notre fondement). Donc, vive le rotin synthétique, parfaitement mis en valeur dans des registres insoupçonnés par des designers plein d’imagination délicate.
Le hic, c’est que le rotin synthétique est… synthétique justement. Heureusement, l’industrie de la déco et du mobilier de jardin, qui a oublié d’être bête, surfe à son tour sur la grande et belle vague du recyclé. Voilà donc arriver les meubles en SYRA Ecoflex !
SYRA vient de SYnthetic RAttan, c’est à dire rotin synthétique. Ca, on connait. La nouveauté vient du petit Ecoflex qui y est associé. Le SYRA Ecoflex est une nouvelle génération de rotin synthétique, visuellement identique au précédent et qui en garde toutes les qualités, notamment esthétiques. Mais il est plus résistant, plus flexible, imperméable aux UV et, surtout, il est 100% recyclable.
Et des grands noms du mobilier de jardin haut de gamme s’y mettent désormais, comme Epyzod par exemple. L’été est terminé, mais on aimerait qu’il continue toujours lorsque l’on découvre les merveilles tissées de ce fabriquant. Nous sommes bien loin du balcon de tata Michelle en regardant ces photos, et bel et bien en partance vers un havre de paix écolo et chic à la fois. Tout ce qu’on aime… et tout en rotin recyclable. C’est la tendance de 2010, et vous ne pourrez pas dire que Cezame ne vous aura pas prévenu.



18. sept, 2009 












Auteur
Après le faux rotin, j’attends le faux jardin, la terrasse virtuelle, le parc synthétique.
Charles, vous êtes en train de décrire un appartement parisien