6
Jeux Olympiques de Vancouver : Des médailles recyclées pour des exploits en or

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme « . La célèbre phrase de Lavoisier pourrait très bien devenir la nouvelle maxime des Jeux Olympiques. Ceux d’hiver 2010 de Vancouver innovent en effet en recyclant leurs médailles. Des jeux écolos en quelque sorte… ou presque.

Les médailles des jeux Olympiques d’hiver de Vancouver 2010 ne sont pas en chocolat. Elles sont en or, argent et cuivre … matériaux issus du recyclage de produits électroniques. Les jeux Olympiques d’hiver, habituellement blancs, se teintent donc d’un peu de green – que l’on relativise néanmoins à cause des centaines de tonnes de neige transportées par camion pour palier à une température un peu trop clémente.

Medaille Or - Cezame Ecolochic

Elles sont belles ces médailles, issues du design et de l’imagination de l’artiste canadienne Corinne Hunt, qui y fait apparaître les symboles de l’Orque et des vagues de l’océan proche. Elles sont également les plus lourdes de l’histoire des jeux olympiques, pensant chacune plus de 500 g. Et elles sont recyclées.

Alors, entendons nous. Il y a 1,5% d’or recyclé dans les médailles d’or (elles ne sont que plaquées or, le saviez-vous ?). C’est à la fois peu et beaucoup. Peu, parce que c’est environ 1g d’or recyclé par médaille du même type. Beaucoup, parce qu’il faut beaucoup de ressources pour extraire cet or des cartes électroniques, écrans, et composants de tout poil. Plus risquait donc d’alourdir l’empreinte carbone de l’ensemble.

Medaille olympique Vancouver 2 - Cezame Ecolochic

Nous ne parlerons presque pas des médailles d’argent et de cuivre, qui ont une part plus légère encore de métaux précieux (ou non) recyclés en elle. Cela fait quand même plus de 600 médailles de trois couleurs pour donner à ces jeux un tout petit air ecolochic.

Nous dirons donc qu’il s’agit d’une première approche, un geste hautement symbolique, qui donne encore un peu plus de charme au sourire de Lindsey Vonn, la belle médaillée d’or américaine de la descente. Espérons que cet or recyclé, mais sonnant et trébuchant quand même, ne fasse pas trébucher les sportifs français toujours en lice. Car les jeux ne se terminent que dans quatre jours… Alors espérons en silence, puisqu’il est d’or lui aussi.

Lindsey Vonn médaille or olympique - Cezame Ecolochic

Crédits photos : AP
Source : Scientific American

Continue Reading

0
Styibwé : Faire de la glisse avec des skis en bois haut de gamme

Styibwé. C’est le nom du fabricant savoyard de skis en bois de nouvelle génération : les « First » procurent des performances et des sensations inédites, tout en étant plus respectueux de la nature. Pensez-y, pour un Noël écolochic et tout en glisse.

Styibwe skis bois 1

Styibwé signifie « ski en bois », en patois savoyard. Mais si, « Styi » pour « ski » et « bwé » pour « boué ». Facile. C’est Jérôme Nadal qui a eu l’idée de développer ces skis. Il n’est bien entendu pas le seul à proposer des patins en bois. Mais Styibwé affiche clairement une double ambition : proposer des produits « plaisir » hauts de gamme, mais qui sont également responsables et avec un impact le plus faible possible sur l’environnement.

Styibwe skis bois 3

Au final, 99 exemplaires de sa première paire de skis « recyclable à 80% » viennent de sortir, tous numérotés. Le produit, tout en frêne, est chaleureux et invite à la caresse tout autant qu’à la descente. Et l’histoire nous plait d’autant plus, chez Cezame, que Jérôme Nadal se dépense corps et âmes pour assurer la réussite de son entreprise.

Styibwe skis bois 2

Alors, amateurs de glisse, soyez parmi les premiers à passer au « First », venez redécouvrir le charme du frêne, et slalomez en mode eco-friendly et avec classe jusqu’au prochain verre de vin chaud.

Continue Reading

One of 539 websites proudly supporting Earth Hour. Vous utilisez Wordpress? Procurez-vous le plugiciel.