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Serge Gainsbourg : 10 preuves que Gainsbarre était écolochic

Le beau Serge est à l’affiche de « Gainsbourg (vie héroïque)« , le film de Joann Sfar qui sort sur grand écran. Mais qui savait que cet homme là, qui aimait les dessous chics, était également un militant précurseur de l’écolochic (… à sa manière) ?

Voici dix preuves absolues et indiscutables que Serge Gainsbourg a pavé la voie de l’écologie en France, grâce à une implication discrète mains sincère dans la protection du monde et de la nature. Il fallait que les choses soient dites.

  1. Si « Dieu est un fumeur de havanes« , Gainsbourg était fumeur de Gitanes… Et fumer des Gitanes, ce n’était pas si loin de fumer du maïs (ne dit-on pas Gitanes Maïs ?)
  2. Gainsbarre avait beau aimer la fête, il défendait les valeurs des déplacements sains (seins), en vélo et à deux (« Tandem » )
  3. Conscient du problème attendu de l’accès à l’eau potable, il buvait des 102 : un pastis 51, mais dans lequel on remplace l’eau par une seconde dose de pastis
  4. Les amoureux vivent d’air pur et d’eau fraiche, Serge vivait de provocation et de fruits frais, et de zestes de citron (« Lemon incest » )
  5. Gainsbourg a été pionnier dans la défense des arbres menacés et des essences rares : il a choisi de terminer sa vie avec Bambou (« Nuit de chine » )
  6. En vraie personnalité écolochic, le beau Serge aime les fleurs et les transports en commun, les Lilas en particulier (« Le poinçonneur des Lilas » )
  7. Il a été précurseur dans l’utilisation des bains de boue pour développer la beauté de l’âme et du corps (« La gadoue » )
  8. Il est un amoureux de la nature… et des belles femmes qui s’y promènent (« Sous le soleil exactement« , « Sea sex & sun » )
  9. Peu de gens le savent, mais Gainsbourg a inventé le commerce équitable (« Couleur café » )
  10. Qui a oublié qu’il était « l’Homme à tête de chou » ?

Retrouvez le plaisir chic et green d’un Gainsbourg revisité en géant vert et musical au sein de cette liste de lecture sur Spotify.

Ceza.me : gainsbourg gainsbarre cet écolochic

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Musique : La bande originale de ma vie, grâce à MoiMateo

Tout y est, tout est dit, tout est à écouter. C’est la musique que l’on aime chez Cezame, celle qui nous a fait grandir et qui continue de le faire. Et en plus, il y a également des Bootlegs, qui justifient par leur côté recyclé la présence de ce billet ici (et aussi parce j’en avais envie).

MoiMateo est quelqu’un que j’ai découvert sur twitter. Ce marseillais s’intéresse à la fois aux choses de Geeks et à la musique. Il n’en fallait pas plus pour qu’il entre dans mes « Followings ».

MoiMateo a également un site éponyme et bien à lui, sur lequel il partage ses passions musicales : http://www.moimateo.com/

MoiMateo y tient notamment une rubrique régulière, « La BO de ma vie » au sein de laquelle il laisse s’exprimer des personnes sur leurs goûts musicaux et leur construction musicale, tout cela sous la forme d’une interview rondement menée. Et bien la dixième de ces interviews, la dernière de l’année 2009, c’est la mienne !!

Erick Hostachy - Cezame - Ceza.meElle est longue… mais qui est-ce que ça génera ?

Je vous propose d’aller y découvrir deux playlistes. L’une résume peu ou prou 20 ans de goûts musicaux (attention, il y a à boire et à manger) et l’autre fait la part belle aux Bootlegs, ces fameuses conceptions musicales hybrides mêlant l’acapella d’une chanson à la bande musicale d’une autre. On en a déjà parlé plusieurs fois sur Cezame (une fois, deux fois et trois fois) avec tout l’intérêt que nous avons pour les belles choses issues du recyclé.

Pour vous donner un avant goût ainsi que l’envie d’aller cliquer vous même afin de découvrir tout ça, voici un petit aperçu :

Bravo à MoiMateo pour cette initiative et, surtout, merci de m’avoir offert la possibilité d’y participer. Ca a été un vrai plaisir.

Bonne écoute

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Podcast : La peur d’un Noël écolochic
J’ai peur d’un noel ecolochic
Bonjour et bienvenue pour ce nouveau Podcast de Cezame, le Magazine Ecolochic.
Je ne sais pas vous, mais moi, Noel me fait peur. Il m’a toujours fait peur en vérité.
Bon, quand je dis qu’il me fait peur, il faut relativiser. Mais disons que, d’une manière générale, j’ai un peu peur des cadeaux qu’on me fait. Toujours la crainte que ça tombe à côté de la plaque, toujours la frousse que ça ne me plaise pas. EN gros, j’ai toujours peur du vieux cadeau foireux.
Vous la connaissez tous cette situation. C’est le réveillon de Noel, toute la famille est réunie. C’est l’heure d’ouvrir les cadeaux. Tatie Danielle s’approche avec un paquet dans les bras et un sourire sur le visage. Non, vous n’y échapperez pas. C’est enfin le moment, et c’est pour votre gueule.
Alors vous prenez le truc emballé dans du papier qui montre un petit chien qui joue avec un ballon dans un jardin recouvert de neige, et vous commencez à l’ouvrir. A mesure que vous défaites les noeuds, il y en d’autres qui se font dans votre ventre. Et ça ne loupe pas : « Oh, le beau tire-bouchon. Merci Tatie », vous entendez-vous dire d’une voix morne, à peine surpris de votre déception. Ben oui, vous aimez le vin, alors la Tatie, elle s’est dit qu’un bon tire bouchon à 1€50, ça pourrait faire l’affaire.
D’une manière générale, Noel a pour moi souvent été l’époque des grandes déceptions. L’époque de ces cadeaux peu convaincants offerts par des gens peu convaincus. En vrac, me reviennent en mémoire quelques uns de ces exemples de cadeaux, moins chaleureux que malheureux :
On m’a offert le livre que je venais de m’offrir moi même deux semaines auparavant, avec comme explication : « J’ai vu que tu avais un livre de cet auteur, alors je me suis dit que je ne pouvais pas tomber à côté ». Ben si…
Il y a également eu : « J’ai vu que tu ne portais pas de montre, alors je t’en offre une. En plus, comme tu aimes le vélo, j’ai fait d’une pierre deux coups ». Et on me tend, très satisfait, une montre à 2 balles, avec la grande aiguille en forme de pédalier de vélo, et la petite en forme de guidon. Le chic accessible en somme.
Il y a également l’ouvrage expliquant comment réparer soi-même sa voiture, avec, dans le regard du tonton une lumière signifiant : « Ben quoi, t’es un mec ou t’en est pas un ». Il faut  dire que j’avais reçu une petite caisse à outils l’année précédente.
Je suis sûr que tout cela vous rappelle à votre tour quelques tours que l’on vous a joués à Noel. Ce serait d’ailleurs amusant que vous les partagiez ici, en commentaire, si vous en avez envie.
Bref, tout ceci pour vous dire que Noel s’approche et que les gens pas convaincus, ces mêmes gens qui oublient de mettre une vraie intention derrière les cadeaux qu’ils font, vont être amenés à se dire : « Merde, y a aussi Erick. T’as une idée pour son cadeau ? Moi, j’sais pas quoi ».
Vous avez remarqué d’ailleurs, ce n’est jamais « Je ne sais pas ce qui pourrait lui faire plaisir » avec ces gens là, c’est « chépâquoi ». Le plaisir de l’autre n’existe pas, c’est juste l’obligation du cadeau qui fait foi.
Noel approche donc, et ces mêmes gens là vont sans aucun doute se dire cette année : « Ah mais si, ça y est, je sais. Tu sais, Erick il a son Cézame, là, son truc écolotruc. Y a qu’à lui acheter un truc écolo pareil ».
Et voilà, vous savez maintenant pourquoi j’ai encore peur de Noel cette année. Parce que, sans aucun doute, il y aura sous le sapin plein de jolis cadeaux écolos étonnants et … ben étonnants.
« Tient Erick, c’est une casquette avec un ventilateur qui se recharge avec le soleil. Avec le réchauffement climatique, ça va être utile ça »… Et il faudra dire merci.
« Oh, mais qu’est-ce que c’est ça ? Ah… un gobelet en bambou. Oui, c’est vrai, c’est bien, c’est utile quoi, si j’ai soif par exemple. Bon, ça ne passe pas au lave vaisselle, mais c’est bien, c’est utile quoi… un gobelet… en bambou »
Et je vous passe les slips en coton bio, les boules de lavage qui ne lavent pas ou le fameux vin biodynamique qui pique. Mais ils auront encore le choix entre un livre « La terre vue du Ciel », un cabas pour faire les courses avec marqué dessus « Je suis écolo et je vous supplie vous aussi de sauver la planète en faisant vos courses » et le coffret de petits savons de Marseille : « C’est écolo ça ? Euh, je sais pas, mais comme ma grand mère en avait… ».
Il y aura peut-être même sous le sapin une gourde Sigg, ces fameuses gourdes en alu dites écolo sur lesquelles j’ai écrit un brulot en expliquant que cette marque se fichait du monde, et du monde écolo en particulier. Ou bien un bonnet péruvien en pure laine de Lama.
Tout ça me gratte rien que d’y penser.
Il y a des fois où c’est chouette de se dire que l’on peut faire des choses qui vont dans le bon sens pour notre mère planète. Et il y en d’autres, comme à Noel, où je me dis que j’aurai mieux fait de lancer un magazine sur l’iPhone, comme tout le monde.
Sur ce n’oubliez pas, Be Smart, Get Green quand même.

Retranscription

« Bonjour et bienvenue pour ce nouveau Podcast de Cezame, le Magazine Ecolochic.

Je ne sais pas vous, mais moi, Noel me fait peur. Il m’a toujours fait peur en vérité.

Bon, quand je dis qu’il me fait peur, il faut relativiser. Mais disons que, d’une manière générale, j’ai un peu peur des cadeaux qu’on me fait. Toujours la crainte que ça tombe à côté de la plaque, toujours la frousse que ça ne me plaise pas. En gros, j’ai toujours peur du vieux cadeau foireux.

Vous la connaissez tous cette situation. C’est le réveillon de Noel, toute la famille est réunie. C’est l’heure d’ouvrir les cadeaux. Tatie Danielle s’approche avec un paquet dans les bras et un sourire sur le visage. Non, vous n’y échapperez pas. C’est enfin le moment, et c’est pour votre gueule.

Alors vous prenez le truc emballé dans du papier qui montre un petit chien qui joue avec un ballon dans un jardin recouvert de neige, et vous commencez à l’ouvrir. A mesure que vous défaites les noeuds, il y en d’autres qui se font dans votre ventre. Et ça ne loupe pas : « Oh, le beau tire-bouchon. Merci Tatie », vous entendez-vous dire d’une voix morne, à peine surpris de votre déception. Ben oui, vous aimez le vin, alors la Tatie, elle s’est dit qu’un bon tire bouchon à 1€50, ça pourrait faire l’affaire.

D’une manière générale, Noel a pour moi souvent été l’époque des grandes déceptions. L’époque de ces cadeaux peu convaincants offerts par des gens peu convaincus. En vrac, me reviennent en mémoire quelques uns de ces exemples de cadeaux, moins chaleureux que malheureux :

On m’a offert le livre que je venais de m’offrir moi même deux semaines auparavant, avec comme explication : « J’ai vu que tu avais un livre de cet auteur, alors je me suis dit que je ne pouvais pas tomber à côté ». Ben si…

Il y a également eu : « J’ai vu que tu ne portais pas de montre, alors je t’en offre une. En plus, comme tu aimes le vélo, j’ai fait d’une pierre deux coups ». Et on me tend, très satisfait, une montre à 2 balles, avec la grande aiguille en forme de pédalier de vélo, et la petite en forme de guidon. Le chic accessible en somme.

Il y a également l’ouvrage expliquant comment réparer soi-même sa voiture, avec, dans le regard du tonton une lumière signifiant : « Ben quoi, t’es un mec ou t’en est pas un ». Il faut  dire que j’avais reçu une petite caisse à outils l’année précédente.

Je suis sûr que tout cela vous rappelle à votre tour quelques tours que l’on vous a joués à Noel. Ce serait d’ailleurs amusant que vous les partagiez ici, en commentaire, si vous en avez envie.

Bref, tout ceci pour vous dire que Noel s’approche et que les gens pas convaincus, ces mêmes gens qui oublient de mettre une vraie intention derrière les cadeaux qu’ils font, vont être amenés à se dire : « Merde, y a aussi Erick. T’as une idée pour son cadeau ? Moi, j’sais pas quoi ».

Vous avez remarqué d’ailleurs, ce n’est jamais « Je ne sais pas ce qui pourrait lui faire plaisir » avec ces gens là, c’est « chépâquoi ». Le plaisir de l’autre n’existe pas, c’est juste l’obligation du cadeau qui fait foi.

Noel approche donc, et ces mêmes gens là vont sans aucun doute se dire cette année : « Ah mais si, ça y est, je sais. Tu sais, Erick il a son Sésame, là, son truc écolotruc. Y a qu’à lui acheter un truc écolo pareil ».

Et voilà, vous savez maintenant pourquoi j’ai encore peur de Noel cette année. Parce que, sans aucun doute, il y aura sous le sapin plein de jolis cadeaux écolos étonnants et … ben étonnants.

« Tient Erick, c’est une casquette avec un ventilateur qui se recharge avec le soleil. Avec le réchauffement climatique, ça va être utile ça »… Et il faudra dire merci.

« Oh, mais qu’est-ce que c’est ça ? Ah… un gobelet en bambou. Oui, c’est vrai, c’est bien, c’est utile quoi, si j’ai soif par exemple. Bon, ça ne passe pas au lave vaisselle, mais c’est bien, c’est utile quoi… un gobelet… en bambou »

Et je vous passe les slips en coton bio, les boules de lavage qui ne lavent pas ou le fameux vin biodynamique qui pique. Mais ils auront encore le choix entre un livre « La terre vue du Ciel », un cabas pour faire les courses avec marqué dessus « Je suis écolo et je vous supplie vous aussi de sauver la planète en faisant vos courses » et le coffret de petits savons de Marseille : « C’est écolo ça ? Euh, je sais pas, mais comme ma grand mère en avait… ».

Il y aura peut-être même sous le sapin une gourde Sigg, ces fameuses gourdes en alu dites écolo sur lesquelles j’ai écrit un brulot en expliquant que cette marque se fichait du monde, et du monde écolo en particulier. Ou bien un bonnet péruvien en pure laine de Lama.

Tout ça me gratte rien que d’y penser.

Il y a des fois où c’est chouette de se dire que l’on peut faire des choses qui vont dans le bon sens pour notre mère planète. Et il y en d’autres, comme à Noel, où je me dis que j’aurai mieux fait de lancer un magazine sur l’iPhone, comme tout le monde.

Sur ce n’oubliez pas, Be Smart, Get Green quand même ».

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Podcast : Sauvons le monde du danger des véhicules électriques & ecolochics

« Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast de Ceza.me, le magazine ecolochic

J’aimerai vous parler aujourd’hui d’un sujet qui me tient doublement à coeur : les voitures électriques. Vous l’avez bien compris en parcourant les merveilleux billets de notre non moins merveilleux magazine, j’adore les voitures électriques.

Mais attention, entendons-nous bien : pas n’importe quels véhicules. Le fait qu’on laisse tomber les explosifs moteurs à explosions ne suffit pas à entrer dans ma petite besace d’amour. Loin s’en faut. Pour avoir droit à toute ma considération, et plus si affinités, il faudra savoir me faire rêver.

Exit donc les mochetés de Toyota Prius ou de Honda Insight : toutes hybrides qu’elles soient, je préfèrerai me manger un bras plutôt que d’investir dans des voitures qui ont si radicalement choisi de tourner le dos au bon goût.

J’aime les voitures, et j’aime qu’elles me le rendent, même hybrides ou électrique.

Un sujet qui me tient doublement à coeur disais-je et, si vous avez bien suivi, je viens à l’instant de vous en dévoiler la première oreillette ventriculaire. La seconde concerne la sécurité. Car si les voitures électriques sont, en théorie, faites pour protéger Mother Nature, l’impact sur nos concitoyens piétoniers zé vélocipédistes risque pour sa part d’être retentissant.

Car une des grandes qualités de nos amies électriques à quatre roues correspond également à un de leur plus grand défaut : elle ne font pas de bruit. Aucun. A peine un petit « zuiuiiiiiiiiiiiz » du moteur électrique en fonctionnement, et un « shhhhhhhhhhhhhhhhhh » des pneus qui déroulent gentiment sur l’asphalte. Et reconnaissez que « zuiuiiiiiiiiiiiz », même avec « shhhhhhhhhhhhhhhhhh », ça ne fait pas trop de bruit.

Et, en l’occurence, pas de bruit égal danger, comme aimait encore à me le rappeler il y a peu l’ami Rafalou. Mais oui, danger. Car les piétons zé les vélos n’entendent PAS PLUS ces véhicules qu’ils n’entendraient le pet silencieux d’une femme du monde s’oubliant de bonheur en se baissant gentiment pour cueillir d’une main légère une fleur tout juste éclose.

Mais si, dans ce dernier cas, le danger ne concerne que la blancheur d’une lingerie immaculée, dans le premier, il concerne la santé, voire la vie même de nos concitoyens à pédibule et à vélocipédibule. Ne pas entendre la voiture électrique arriver, c’est risquer l’accident.

Différentes solutions m’ont été proposées par des amis créatifs pour palier à ce défaut majeur de véhicules écologiques, toutes plus intéressantes les unes que les autres. La première (merci Jérémy) consisterait à insérer des petits bouts de carton dans les jantes desdites voitures afin qu’elles fassent le même son en roulant que vous sur votre vélo lorsque vous aviez 12 ans : tchtht. Ca a le mérite d’être une option écolo, mais un tout petit peu régressive.

La seconde solution (merci je ne sais plus qui), consisterait cette fois-ci à se faire entendre des passants inattentifs en roulant la fenêtre ouverte et la tête dehors, et en faisant des grands « Brooooouuuuummmmm, brouuuuuuuummmmm…. ». Une solution tout aussi écologique que la première, mais tout aussi ridicule, et qui ne passera donc pas l’étape des qualifications.

Heureusement pour nous, et pour palier à l’esprit débile de mon entourage, l’industrie et la technologie sont encore là pour sauver le monde. En l’occurrence, les sauveurs se nomment Lotus, le génialissime fabriquant britannique de voitures de sport, et Harman Kardon, spécialiste de la Hi-Fi. L’un et l’autre développent en effet ensemble un gadget qui pourrait un jour équiper les voitures électriques du monde entier et qui est destiné à… à… faire un bruit de moteur.

Eh oui, vous avez bien entendu, pour se faire entendre, les voitures électriques vont être dotées de sons réalistes de moteur de voitures qui sentent l’essence. Le conducteur aura le choix entre différents sons. On imagine ainsi un bruit de V6 feutré pour faire les courses, ou un bruit de V12 rageur pour descendre les Champs Elysées. Comble du raffinement, le système fera bien entendu varier le son en fonction de la manière dont le conducteur appuie sur la pédale d’accélérateur.

Vroum Vroum !! Génial ! Le monde est sauvé !

Merci qui ? Merci Ceza.me bien sûr.

Et surtout n’oubliez pas : be smart, get green »

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Cake : du Rock à l’énergie solaire californienne

Repérée sur Buzzecolo, je découvre avec joie une nouvelle qui montre qu’on peut faire de la musique avec de vrais morceaux de Rock’n Roll dedans tout en étant attentif aux choses du développement durable et tout ça. La preuve : le groupe californien Cake enregistre son nouvel album à l’énergie solaire.

Cake

Cake, je les adore depuis leur premier album. « Never There » m’avait transporté. J’avais été emporté par l’idée de placer une trompette au sein d’un groupe de rock californien. Il faut le dire, ils ont une approche pas commune de la musique ces gens là, et une signature très particulière, inimitable.

Et bien ils ont aussi de la suite dans les idées, ces petits gars. Et leur dernière idée a été d’enregistrer leur prochain album au sein d’un studio (le leur, situé à Sacramento, en Californie) entièrement converti à l’énergie solaireLes panneaux photovoltaïques sont installés sur le toit.

Je trouve ça chouette des Rockers à tendance écolo.

CD-Cake

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Bootleg : De la musique recyclée, par DJ Earworm aujourd’hui

En mêlant dans un même morceau musical The Fray à Black Eyed Peas, 2Pac et Alan Parson Project, DJ Earworm nous démontre à nouveau l’étendue de sa science : celle de faire du neuf avec du vieux.

Heartless (in a bottle) est un mashup (ou Bootleg) réalisé à partir de véritables morceaux musicaux. Vous les connaissiez déjà (même si The Police s’adresse aux plus anciens d’entre-nous), mais vous ne vous doutiez pas que, une fois mélangés, une toute autre chose émergerait.

DJ Earworm nous le fait découvrir au travers de cette mélopée très « moody ». Ce sont les Fray reprenant Kanye West qui sont à l’honneur dans cette chanson délicieusement mélancolique, rythmée par les Boom Boom Pow des Black Eyed Peas. Sting (dont on remarquera l’élégance dans le port du noeud papillon cramoisi) ajoute encore à l’ambiance avec ce message qu’il lance dans une bouteille, au hasard des éléments.

Une belle et prenante mélodie, accessible également en MP3.

heartless-in-a-bottle

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Du podcast dans les oreilles : « Ecolo oui, mais pas Chic »

Quelques mots légers à écouter tranquillement au cours d’un paisible dimanche ensoleillé.

Listen!

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Laissez-vous emporter par des musiciens jouant ensemble pour changer le monde

Playing for Change est une initiative de Mark Johnson, qui a eu une idée toute simple : faire de la musique planétaire. Rien que ça. L’idée est de mobiliser des artistes de toutes les nationalités et de tous les horizons géographiques pour construire une musique envoutante et mobilisatrice. Ecoutez-les, ça a tout à voir.

Playforchange, Mark Johnson, musique planétaire

Cette première vidéo réunit des artistes aussi différents que Bono, David Broza, Rocky Dawuni, Oneness Choir, et bien d’autres encore. Ils sont tous là, mais ils ne se sont pourtant jamais vus : chacun d’entre eux a enregistré le morceau le concernant chez lui, dans son pays d’origine. Mark Johnson a en effet parcouru le monde entier pour réaliser ses petits chefs d’oeuvre destinés à nous rappeler que le monde est pluriel et que le beau est partout.

Ainsi, cette merveilleuse reprise de Bob Marley, « War, No More Trouble«  a été réalisée dans pas moins de 5 pays sur 3 continents : Irlande, Israel, Congo, Inde et Ghana. Je vous laisse découvrir la présentation (en anglais) de l’initiative Playingforchange, par Mark Johnson lui même, dans la vidéo suivante, suivie d’une très belle reprise cosmopolite de « One Love« .

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Diego Stocco est un musicien écolochic qui joue avec le sable ou avec les arbres

Diego Stocco est un musicien étonnant. Sound Designer de son métier, il s’est fait une spécialité d’utiliser tout ce qu’il trouve autour de lui pour faire de la musique. Véritable sorcier musical, il place ses micros partout où ils peuvent lui amener des sons nouveaux, et enregistre ainsi des musiques assez incroyables.

Parmi toutes ses réalisations, voici les deux les plus écolo-chic : la première est un morceau musical réalisé en utilisant un arbre comme instrument (vous avez bien lu, oui) ; la seconde a été réalisée en enregistrant le bruit du sable ! C’est étonnant, c’est très beau, et c’est très dans l’esprit de Ceza.me. Jetez donc un oeil sur ces deux vidéos de Diego Stocco : Music from a Tree et Music from Sand .

J’ai découvert Diego Stocco par l’intermédiaire d’un autre artiste tout aussi magique : Domenico Curcio. Ce dernier est pianiste de grand talent et réalise des concerts en direct sur Internet. Vous pouvez le découvrir sur certaines vidéos de lui publiées sur Youtube. Pour en savoir plus sur ses concerts gratuits, suivez le sur Twitter.

Quant à Dieggo Stocco, espérons juste qu’il ne veuille pas se mettre à taper sur des bambous comme Fifi !

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Bootstock : du son de Woodstock recyclé en Bootleg par Totom

Bootstock

Pour continuer dans le Bootleg (voir le billet initiateur sur U2), voici une oeuvre étonnante de Totom, un grand maître en la matière.

Comme il l’indique lui-même, il s’agit d’un travail effectué pour DJ Zebra.

« DJ Zebra m’a demandé il y a quelques temps de contribuer à son album de mashups dédié à Woodstock, qui s’appelle donc Bootstock. Mon choix s’est porté sur le morceau très politique de Jefferson Airplane à un autre morceau aussi engagé du nouveau projet de Tom Morello avec le rappeur Boots Riley, le tout dans une version alternative à celle de l’album. »

Je vous laisse découvrir le résultat, très écolochic, puisque les bootlegs sont une sorte de recyclage de morceaux musicaux, et puisque Woodstock a été le symbole de ce que le Flower Power a fait de pire de mieux.

Cliquez sur le lien ci-contre pour écouter ce morceau écolochic : ToToM – Street Sweeper Social Volunteers

Street Sweeper Social Club (« Fight! Smash! Win!«  vs. Jefferson Airplane (« Volunteers« 

(avec également LCD Soundsystem et Freestylers).

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